FESTIVAL DU FILM SUR LA RESISTANCE n° 9
du lundi 15 au jeudi 25 mars 2010

PRÉ-PROGRAMME DU
9ème FESTIVAL ISÉROIS DU FILM SUR LA RÉSISTANCE
Comme chaque année
dorénavant, les Amis de la Résistance (ANACR) de l’Isère
organisent le Festival isérois du film sur la Résistance. La
9ème édition aura lieu du lundi 15 au jeudi 25 mars 2010 et sera
l’occasion de présenter une dizaine de films documentaires et de
fiction.
Les projections auront
lieu, comme les années précédentes, en divers endroits du
département, à Grenoble (Cinéma Le Méliès, Palais du Parlement,
Bibliothèque Kateb Yacine, Bibliothèque du centre ville), à
Saint-Martin-d’Hères (Mon Ciné), à Échirolles (Pathé
Échirolles), à Seyssins (Espace Schoelcher), à Villard-Bonnot
(Espace Aragon), à Pontcharra (Cinéma Jean Renoir), à
Pont-de-Beauvoisin (Cinéma Le Diamant), à Lans-en-Vercors… et
peut-être en d’autres lieux encore. Des séances publiques seront
organisées en soirée et des séances scolaires en matinées.La
programmation n’est pas encore totalement arrêtée, mais un
certain nombre de films sont déjà retenus.
Le musée de la Résistance
et de la Déportation de l’Isère ayant inauguré le 13 novembre
dernier une exposition sur l’accueil des réfugiés de la guerre
d’Espagne en Isère, plusieurs films traiteront de ce conflit qui
fut une véritable répétition générale de la Seconde guerre
mondiale : La guerre est finie (Alain Resnais, 1966), No
passaran, album souvenir (Henri-François Imbert, 2003), …
Cette 9ème édition de
notre festival , qui est un festival de CINÉMA, nous donnera
l’occasion de voir ou de revoir quelques films des plus grands
cinéastes : Resnais, déjà cité, mais aussi Ettore Scola (Une
journée particulière, 1977), Douglas Sirk (Le temps d’aimer et
le temps de mourir, 1958), …
E
|
Walter, retour en
Résistance (Gilles Perret, 2009),
|
Stéphane Hessel, une histoire d’engagement (Christine Seghezzi, 2008),
|
Un Docommentaire très suivi des médias ce mois de novembre, où le dimanche 25 le Centre culturel français de Ramallah à projeté le film « Stéphane Hessel, une histoire d’engagement » de Christine Seghezzi. La télévision nationale et la chaine locale Wattan étaient présentes. Il est vrai que Stéphane Hessel avait auparavant frappé les esprits, lors de ses deux précédents séjours à Ramallah et en Palestine, où tous ses interlocuteurs étaient bouleversés de rencontrer l’un des rédacteurs de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948. Le film, qui retrace quelques mois dans la vie du diplomate, le montre à Paris évoquant sa jeunesse, son militantisme de résistant et de témoin de son temps. Puis le film montre l’un de ses séjours en Palestine. Visites de camps de réfugiés, celle de la tombe du poète Mahmoud Darwish, rencontres avec des femmes, des hommes, des enfants, tous meurtris par l’occupation. Des jeunes du public auront trouvé Stéphane Hessel trop à l’entre-deux, pas assez engagé auprès de la Palestine, encore trop tendre. Mais si Hessell avait dit plus qu’il ne le fait, sachant que le mot de la fin est une condamnation sans équivoque des infractions continuelles contre les droits de l’Homme, le message aurait-il pu être diffusé ? Donc passer ? Donc le film être utile ? Toute la finesse du diplomate a peut-être été là, dans cette mesure qui aura permis l’expression et au message d’être formulé et diffusé |
![]() |
Faux et usage de faux
![]() |
Faux et usage de faux (Jacques Falck et Jérôme Neutres, 1999 / Portrait de Adolfo Kaminsky, spécialiste des faux papiers pendant… et après la Seconde guerre mondiale),
|
L’an prochain, la révolution (Frédéric Goldbronn, 2008 / Portrait de Maurice Rajsfus, enfant juif échappé miraculeusement à la Rafle du Vel d’Hiv devenu militant antiraciste et antifasciste), …
|
L’an
prochain la
révolution,
c’est le cri d’espérance des prolétaires du
Yiddishland de la première moitié du vingtième
siècle, un rêve qui s’achève pour les parents de
Maurice Rajsfus dans le cauchemar des camps
d’extermination. Cet espoir, Maurice Rajsfus n’a eu
de cesse de le faire vivre, tant au travers de ses
engagements militants contre le fascisme, le
colonialisme, le racisme et la répression policière,
que dans la cinquantaine d’ouvrages qu’il a publiés. Le film (75 mn.) est accompagné de nombreux suppléments.
|
![]() |
Comme d’habitude, toutes
les séances seront suivies de débats avec des témoins, des
protagonistes, des réalisateurs, des historiens. Ont déjà été
contactés Walter Bassan, Stéphane Hessel, Adolfo Kaminsky,
Maurice Rajsfus, les réalisateurs/trices
Henri-François Imbert,
Gilles Perret, Frédéric Goldbronn, Christine Seghezzi, les
universitaires François Genton, Jean-François Carcelen, Laurent
Scotto.
Renseignements :
Association nationale des anciens combattants et des amis de la
Résistance (ANACR) / 64 rue Ampère, 38000 Grenoble / Tél : 04 76
47 04 49 / Fax : 04 76 47 43 21 /
Format(s) : 35mm,
Structure organisatrice : comité départemental des Amis de la Résistance (ANACR)
Site : http://ttp://www.anacr.com/htfr/0012.htm
E.mails : anacr.isere@wanadoo.fr
![]()




